metier juridique en entreprise

Les métiers du juridique en entreprise qui recrutent

Selon France Stratégie, institut d’analyse rattaché au gouvernement, les métiers du juridique sont parmi les plus dynamiques. En effet, ces métiers du droit représentent plus de 100 000 professionnels.  Le vieillissement de la majeure partie de ces professionnels et l’accroissement du besoin (+ 77 % d’offres d’emploi VS 2021) par le secteur privé donnent l’avantage aux candidats sur ce marché porteur, avec une tendance à la spécialisation.  Le métier de Juriste en entreprise est celui qui connaît la croissance la plus fulgurante ces 3 dernières années. Zoom sur 3 métiers du droit qui recrutent en 2022 et qui recruteront toujours fortement en 2023. 

Continue reading

biais-cognitifs-recrutement

Les biais cognitifs dans le recrutement

À l’heure où les questions d’inclusion et de diversité sont devenues des enjeux RH indiscutables, nombre de chercheurs se sont penchés sur l’influence des biais cognitifs en recrutement. Recruter, choisir et arbitrer entre plusieurs candidats de manière impartiale n’est pas aussi évident qu’il n’y paraît. Malgré la bonne volonté des recruteurs, des biais cognitifs viennent interférer de manière inconsciente dans notre prise de décision. Nous vous proposons alors une série consacrée aux biais cognitifs dans le recrutement pour vous permettre de recruter au mieux … Et voici l’introduction 📢 

Continue reading

métiers du droit en cabinet

Les métiers du Droit qui recrutent en cabinet

 

Entre accroissement de la demande et vieillissement de la population, les professionnels du Droit en cabinet sont face à un marché extrêmement dynamique. Avec + 77 % d’offres d’emploi VS 2021 (selon une étude Village de la Justice), le marché donne l’avantage aux candidats, notamment jeunes diplômés. Zoom sur 3 métiers du droit qui recrutent en cabinet.

Continue reading

Métiers juridiques qui recrutent

Les métiers juridiques d’avenir qui recrutent

Selon France Stratégie, institut d’analyse rattaché au gouvernement, les métiers du juridique sont parmi les plus dynamiques. En effet, ces métiers du droit représentent plus de 100 000 professionnels. L’accroissement du besoin (+ 77 % d’offres d’emploi VS 2021) par le secteur privé donne l’avantage aux candidats sur ce marché porteur, avec une tendance à la spécialisation, notamment technologique. Zoom sur 3 métiers juridiques d’avenir qui recrutent déjà en 2022 et dont le besoin va s’accentuer de manière exponentielle ces prochaines années.

Continue reading

comment fidéliser les avocats d'affaire

Volatilité des talents : comment fidéliser les avocats d’affaires ?

Réelle préoccupation pour les cabinets d’avocats d’affaires, la volatilité des talents se fait de plus en plus ressentir sur le marché, avec notamment de jeunes avocats qui ne se projettent plus dans leur cabinet et sont de plus en plus difficiles à fidéliser. Legal Talents vous partage son analyse et vous propose des solutions à ce phénomène nouveau et croissant. Continue reading

Optimiser sa contribution Agefiph avec les leviers existants

En France, 12 millions de personnes sont en situation de handicap, 2,7 millions d’actifs ont une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH), les travailleurs handicapés ont un taux de chômage 2 fois supérieur à celui de la population active.

Les entreprises ont ainsi une responsabilité sociétale d’inclusion et elles y sont d’ailleurs encouragées, notamment par l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH).
Via les leviers puis les bénéfices d’une politique handicap, découvrons comment agir avec Amandine Pillot [1].

  1. Optimiser sa contribution grâce au Référent Handicap

Le Code du travail ne précise pas de manière détaillé, le rôle est les missions du Référent Handicap. Il énonce juste que le Référent Handicap obligatoire est « chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les personnes en situation de handicap ». Tout l’enjeu pour les entreprises concernées par cette obligation, et de transformer cette dernière en opportunité !

Comment ? En lui donnant les moyens d’accomplir ses missions et d’assurer son rôle de manière efficace :
En le formant et en lui attribuant du temps pour cette mission (1 ou 2 jours par semaine par exemple en PME, plus pour les ETI…), notamment faire partie du Réseau des Référents Handicap de l’Agefiph pour partager des bonnes pratiques avec les Référents handicap d’autres entreprises

En lui attribuant un budget afin de pouvoir mettre en place une politique complète et durable qui permettra de faire grimper son taux d’emploi de travailleurs en situation de handicap et ainsi de faire diminuer voire disparaitre la contribution Agefiph de l’entreprise.

Formé, avec du temps et un budget, le Référent handicap peut devenir LA personne ressource, mais aussi le chef de projet de la politique inclusive de l’entreprise ou encore le coordinateur des actions et partenaires diversité. :

En effet, il pourra :
agir en engageant la Direction ;
mettre en place des formations de sensibilisation au handicap pour les managers et recruteurs ;
intervenir en amont des recrutements pour faire en sorte d’attirer le plus de candidats en situation de handicap ;
donner son avis d’expert sur les candidatures de travailleurs en situation de handicap ;
suivre l’intégration des personnes en situation de handicap et les accompagner dans leur prise de poste ;
solliciter les aides de l’Agefiph notamment : aides au recrutement, financement des adaptations de poste et surcouts liés au handicap.

Au-delà de remplir une obligation légale, le Référent handicap joue donc un rôle clef dans la politique handicap de l’entreprise dès lors que l’entreprise lui donne les moyens et le temps pour agir. Ses actions auront un impact positif sur la contribution Agefiph, sur la stratégie RSE de l’entreprise et donc, sur la marque employeur.

  1. Performance de l’entreprise inclusive.

Si le terme de travailleurs en situation de handicap renvoie souvent à des personnes atteintes d’invalidités lourdes et donc d’investissements importants pour les recruter, la majorité des cas est toute autre. En effet, en 2015, plus de 80 % des travailleurs handicapés, en emploi, exerçaient leur activité dans un cadre d’emploi ordinaire selon l’Insee.

Par ailleurs, aujourd’hui, la diversité en entreprise, dont le handicap ne sont plus tabous. Au contraire l’inclusion est recherchée, bien perçue, notamment par les jeunes générations. L’inclusion peut, en effet être un véritable levier de performance ! Pourquoi, comment ?
La différence apporte en effet aux équipes un autre regard sur le monde mais aussi plus de créativité. La prise en compte des fragilités de chacun réduit aussi le turn-over. Compte tenu du taux de chômage des personnes en situation de handicap (2 fois plus élevé), ces dernières se révèlent être très investies et impliquées dans leur travail lorsqu’elles trouvent un emploi. D’ailleurs, selon l’étude Deloitte Diversité & Inclusion de Janvier 2020, 80% des DRH et dirigeants considèrent que la diversité et l’inclusion se révèlent être des avantages compétitifs.

Au-delà de remplir son obligation légale, le Référent handicap et plus généralement, une politique handicap bien menée permettent donc aux entreprises d’optimiser leur contribution Agefiph, de développer une politique de recrutement inclusive en s’ouvrant à de nouveaux profils et d’améliorer leur compétitivité.

*Etude Deloitte https://www2.deloitte.com/fr/fr/pages/talents-et-ressources-humaines/solutions/diversite-inclusion.html

*Indice mondial https://www.law.upenn.edu/live/news/10427-thomson-reuters-diversity-and-inclusion-index

N’attendons plus et agissons !

Formations animées par Amandine PILLOT :

Référent Handicap obligatoire dans les entreprises à partir de 250 salariés : le point d’expert

Depuis septembre 2018, un Référent Handicap doit être désigné dans toutes entreprises de plus de 250 salariés. Il est notamment « chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les personnes en situation de handicap », Article L5213-6-1 du Code du travail. Désignation, rôle, contrainte ou opportunité : le point sur cette fonction stratégique pour les professionnels RH avec Amandine PILLOT, Dirigeante de la société Atout-caP, Consultante Politique Handicap et Référente Handicap externalisée.

Désignation du Référent handicap

Il peut être désigné en interne (souvent l’un des membres du service RH), idéalement sur la base du volontariat ou peut être externalisé. Il est à la fois :

  • Une personne ressource, contact et relais sur le sujet du handicap dans l’entreprise
  • Un coordinateur des différents acteurs et partenaires
  • Un chef de projet qui met en place et anime une politique handicap
Son rôle

Le Référent Handicap va :

  • assurer le suivi des collaborateurs travailleurs handicapés, leur maintien dans l’emploi et leur adaptation de poste,
  • intervenir lors du processus de recrutement et d’intégration de travailleurs handicapés, informer sur la RQTH ou leurs droits,
  • organiser des formations pour les managers et des opérations de sensibilisation pour toutes les équipes…

Un temps dédié doit donc lui être attribué afin qu’il puisse réellement agir. Il pourra faire partie du Réseau des Référents Handicap de l’Agefiph pour partager des bonnes pratiques.

Faire de cette obligation une opportunité

Certes, il s’agit désormais d’une obligation légale, mais c’est surtout l’opportunité d’agir concrètement en faisant appel à un expert externalisé ou en choisissant de faire monter en compétences un collaborateur motivé et impliqué, afin de traiter le sujet et de mettre en place une politique handicap durable. Ceci permettra d’affirmer de nouveaux engagements dans votre politique RSE, dans votre marque employeur, mais surtout et avant tout de libérer la parole sur le sujet du handicap en entreprise en combattant les préjugés. Petit à petit, le taux d’emploi de travailleurs handicapés augmentera et votre contribution annuelle Agefiph diminuera.

Amandine PILLOT anime la formation Obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH): Nouvelle version 2021 et la formation Mettre en place une politique handicap dans son entreprises

 

La spécialisation des avocats

Vous êtes avocat et vous vous demandez si c’est le moment de « sauter le pas » et de vous spécialiser ? Cette question beaucoup d’avocats se la posent, qu’ils soient « débutants » dans la profession, ou plus tard, dans le cadre du déroulement de leur carrière. Legal & HR Talents s’est intéressé au sujet et vous propose ci-dessous quelques pistes de réflexion pour déterminer si l’obtention d’une mention de spécialisation est l’option la plus adaptée à votre activité.

Faut-il se spécialiser ?

La réponse ne dépend que de vous. Il faut le faire si vous en avez réellement envie, si vous en ressentez le besoin, ou encore si vous pensez que c’est un choix judicieux. Dans le contexte actuel de la profession, c’est fortement conseillé. Il y a un nombre important d’avocats en France, on en comptait 66 958 en janvier 2018, cela veut dire que pour sortir du lot, il faut se démarquer. La spécialisation peut être une solution.

Face à des avocats qui ont les mêmes compétences et qui proposent les mêmes services, il est compliqué pour le client de choisir. Le fait de disposer d’un certificat est une garantie de compétences aux yeux des clients potentiels. La spécialisation devient là une stratégie marketing. Il se peut aussi que la spécialisation vienne naturellement. Le droit se complexifie chaque année un peu plus, et il est compliqué pour les avocats de rester « généralistes ». Être bon en tout c’est rare, on est souvent meilleur dans un domaine.

 

ACTUALITÉS JURIDIQUES l Juriste d’entreprise : une profession en plein essor !

 

Comment se spécialiser ?

On ne s’invente pas « avocat spécialiste en … », Il faut obtenir un certificat de spécialisation pour bénéficier de ce titre. Voici les étapes de l’obtention :

  • Vous devez exercer votre profession depuis 4 ans au minimum ;
  • Vous devez ensuite envoyer un dossier de candidature au Conseil National des Barreaux ;
  • Si votre dossier est validé : vous aurez un entretien de validation auprès du CRFPA ;
  • Si vous obtenez votre spécialisation : vous devrez alors faire une formation en continue de 20 heures par an. Si vous avez validé deux spécialisations votre nombre d’heures de formation par spécialisation sera réduit à 10 heures afin que vous réalisiez 20 heures par an au total (vous pouvez disposer de 2 certificats de spécialisation maximum).

Pour plus d’informations nous vous invitons à consulter directement le site du Conseil National des Barreaux.

 

Quelles spécialisations ?

Il y a 26 mentions de spécialisations :

  • Droit du crédit et de la consommation
  • Droit du dommage corporel
  • Droit de l’environnement
  • Droit des étrangers et de la nationalité
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit de la fiducie
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit des garanties, des sûretés et des mesures d’exécution
  • Droit immobilier
  • Droit international et de l’Union européenne
  • Droit des nouvelles technologies, de l’informatique et de la communication
  • Droit pénal
  • Droit de la propriété intellectuelle
  • Droit public
  • Droit rural
  • Droit de la santé
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit des sociétés
  • Droit du sport
  • Droit des transports
  • Droit du travail

Sans certificat de spécialisation comment se démarquer ?

Vous pouvez pour une raison X ou Y ne pas vouloir vous spécialiser. En effet, certains avocats peuvent craindre de perdre des clients en étant « trop spécialisés ». Les TPE et PME – ayant souvent des budgets limités – ne peuvent pas se permettre d’avoir un avocat pour chaque besoin par exemple. De plus, le besoin de se spécialiser dépend aussi de l’endroit où vous vous situez, le besoin en province n’est pas le même qu’à la capitale. Et même en province, d’une grande ville à une commune plus rurale, les demandes juridiques sont très différentes.

 

ACTUALITÉS JURIDIQUES l Les enjeux digitaux du secteur juridique

Dans tous les cas, vous pouvez quand même mettre en avant vos compétences. Vous pouvez être un avocat généraliste qui maîtrise particulièrement la transmission patrimoniale ou encore l’acquisition de sociétés. La loi ne vous l’interdit pas. L’idée est toujours de vous démarquer. Mettez en avant un domaine d’activités plus qu’une spécialisation. Vous pouvez donc rester « généraliste » et intéresser le plus de clients possibles, tout en tirant votre épingle du jeu aux yeux de certains clients.

Juriste d’entreprise : une profession en plein essor !

Dans le contexte actuel de multiplication et de complexification des normes et des règlementations, les entreprises accordent au droit une dimension de plus en plus stratégique.

Les organisations sont ainsi de plus en plus nombreuses à solliciter les compétences et connaissances des juristes, à créer en interne les postes correspondants et à donner de l’ampleur à leur service juridique.

Le cabinet Legal Talents ne déroge pas à la règle puisqu’Alexia Reynouard a rejoint le groupe Linking Talents, maison-mère de notre cabinet de recrutement, en octobre dernier en tant que juriste. Dans cette interview, Alexia nous donne sa vision du métier et des enjeux de la profession, confrontée notamment à la transformation digitale et aux nouvelles réglementations qui en découlent.

 

1. Pourrais-tu te présenter ? Nous dire quelques mots sur tes fonctions actuelles ?

Mon diplôme de juriste conseil d’entreprise (DJCE), obtenu au sein de la faculté de droit de Montpellier, m’a permis de me spécialiser en droit des affaires. Aujourd’hui, je m’occupe de l’ensemble des problématiques juridiques du groupe Linking Talents relatives au Droit social, au Droit des contrats, au Droit des sociétés, au Droit de la propriété intellectuelle etc.

 

2. Pour toute question ou problématique juridico-légale, les entreprises ont aussi la possibilité d’avoir recours à un prestataire (cabinets juridiques, avocats, consultants, etc.). Pourquoi les sociétés ont aujourd’hui tout intérêt à privilégier le recrutement d’un juriste d’entreprise ?

Tout d’abord, parce que le juriste d’entreprise connait parfaitement les spécificités et fonctionnements inhérents à la société.
En outre, le juriste d’entreprise est souvent plus accessible que les prestataires extérieurs et peut plus facilement répondre aux problématiques juridiques rencontrées par la société.
Enfin, le juriste a pour mission de mettre la société en conformité avec les diverses dispositions légales. Ces dernières sont nombreuses et très évolutives, le droit connait constamment d’importantes réformes que les juristes se doivent d’appliquer (RGPD, CSE, loi Pacte). Avoir un juriste d’entreprise permet de s’assurer que la société respecte l’ensemble des dispositions légales.

 

3. Côté recrutement, les profils de juristes spécialisés en protection des données personnelles semblent être de plus en plus recherchés. Quel est l’impact du RGPD sur ta profession ?

Le règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en vigueur le 25 mai 2018, ce texte a fait énormément de bruit dans la mesure où les données personnelles sont un sujet d’actualité du fait de leur utilisation exponentielle.
Ce règlement a eu un impact sur mes missions puisque dorénavant je dois faire en sorte que la société soit en conformité avec cette nouvelle réglementation : nomination en tant que Déléguée à la Protection des Données (DPO), tenue d’un registre et mise en œuvre de l’ensemble des droits des personnes dont les données sont collectées.

 

4. Aurais-tu quelques conseils pour aider les entreprises à être parfaitement conformes à ce règlement ?

La première chose à faire est de répertorier l’ensemble des données personnelles traitées par la société. Une fois que cet inventaire est fait, il est nécessaire de les mentionner dans un registre qui doit constamment être alimenté.
Il est également nécessaire de permettre aux personnes dont les données sont collectées d’exercer leur droit (droit de retrait, droit de limitation, etc.)
La nomination d’un(e) Délégué(e) à la Protection des Données (DPO) est également une étape essentielle pour être en conformité avec le règlement général sur la protection des données. Parmi les diverses missions du DPO, ce dernier devra sensibiliser les interlocuteurs afin qu’ils aient une meilleure approche du texte. Il est donc chargé de l’identification mais aussi de la coordination de l’ensemble des actions à mener en matière de protection des données à caractère personnel.

ACTUALITÉS JURIDIQUES l Le meilleur du web pour comprendre le RGPD

 

5. Dernière question, puisque le métier de juriste d’entreprise a «le vent en poupe», on peut supposer que de plus en plus d’étudiants en droit vont se diriger vers ce choix de carrière. Aurais-tu quelques conseils à donner aux étudiants et aux juristes juniors pour se démarquer aux yeux des recruteurs en entreprise?

  • Tout d’abord, en période de recherche de stage, ne vous tournez pas exclusivement vers les cabinets d’avocats. Candidatez également en entreprise, même spontanément ! Vous bénéficierez ainsi d’une première expérience professionnelle sur le terrain que vous convoitez. Une expérience qui sera nécessairement appréciée des entreprises susceptibles de recruter.
  • Si vous avez un mémoire de fin d’études à réaliser, choisissez un sujet en lien avec le monde de l’entreprises et tenez-vous informé(e)s des questions juridiques qui concernent les sociétés : certaines spécificités et expertises peuvent rapidement devenir très demandées, notamment à la suite d’une nouvelle réforme. C’est d’ailleurs pour cette raison que les juristes avec une formation en droit du digital et de l’IT sont actuellement très recherchés !

ACTUALITÉS JURIDIQUES | Les enjeux digitaux du secteur juridique

 

  • Dans la continuité, intéressez-vous aux spécificités d’un ou plusieurs secteurs d’activité en particulier. Cette première forme de spécialisation ne fera que renforcer la qualité de vos futurs conseils juridiques et sera rapidement décelée par un recruteur expert du/ des secteur(s) que vous privilégiez.
  • Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à compléter vos connaissances par une formation en gestion. Les recruteurs, notamment au sein de grands groupes, recherchent fréquemment des juristes d’entreprise ayant également suivi une formation en management. Sur le CV, les parcours complémentaires en école de commerce sont très appréciés, tout comme la maîtrise de l’anglais. Une compétence qui devient même indispensable lorsqu’il s’agit d’intégrer une entreprise à dimension internationale.
Vous êtes à la recherche d’une nouvelle opportunité professionnelle en tant que juriste d’entreprise ?

Consultez les offres d’emploi qui vous sont dédiées en affinant votre recherche sur legaltalents.fr/offre/